MAUX

12 janvier, 2009

chercher

Classé sous Non classé — maux @ 12:23

Chercher au fond de moi. Découvrir mon potentiel de vie. Tout arrêter et redémarrer. Neuf. Lavé de tout soupçon. Etre sûr de mon fiat. Sûr d’aller dans la bonne direction. Me laisser emporter par des élans sincères. Etre moi. Devenir ce que je suis. Caresser la possibilité d’une île. L’immortalité c’est l’enfer. Ma naissance me protêge de cet enfer. Je suis donc au paradis. Je dois donc me convaincre des potentialités de bonheur. La bonheur est à portée d’esprit et de rêve.

5 août, 2008

pleurer

Classé sous Non classé — maux @ 23:46

Les larmes ont fait sensation. Apparition alors que tout n’était qu’impasse. Cul-de-sac. Impossibilité. Echec. Perte. Tout est perdu. Il ne me reste que les larmes. Les larmes avaient été refoulées. Instantanément elles prennent vie. Bien réelles. Elles manifestent pour ma tristesse. Militent pour que ma tristesse prenne sa place dans ma vie. Tristesse refoulée comme mes larmes. Niée. Houspillée. Vite dégagée et rangée dans les égoûts. Mais la tristesse est là. Elle prend sa place. Sûre d’elle. Nonchalemment je ne dis rien. Laisse mes regards devenir flous. Perdre pied oui. Et gagner en proximité avec mes émotions et mes échecs terribles. Et ces suicides inadmissibles. Dont je suis co-responsable. J’ai pas voulu le visage de l’autre. De papa. De Claudia. Miroirs de moi ils m’ont trop effrayé. Foutu les jetons. Donc je me suis barré. Je  me suis introduit dans la barrique jusqu’au moment où mon foie et les chatouillements dans les jambes me flanquent encore plus de sueurs froides.

je veux être moi

Classé sous Non classé — maux @ 22:40

Devenir moi. Etre moi. Baigner dans la rêverie. Rêver et vivre. Vivre et oublier que c’est un rêve. Bercer l’illusion de naître. Né vers je m’émancipe. Prends le large. Largue les attaches. Vivre en apesanteur. Apaisé. Sûr de soi. Le soir est certain. Il vient cet enculé avec sa nuit sourde à mes maux. Salope. Tu travestis les choses. Tu me plonges dans un monde hallucinatoire.

La conquête est vaine. Je m’empiffre sans fin car tout ressort par mon cul. Anus mal embouché. Tout est pourri. Salope. Sale pute tu m’as bien eu. Tout ça pour t’échapper. Mais tu reviens toujours. Jamais tu te fais la malle. S’il-te-plaît je t’en conjure. Dégage barre-toi laisse-moi un moment sans moi. Dormir c’est nul. Je ne me supporte plus. J’ai peur d’être seul. Exorcisation de mes  maux. Mal être qui m’envoûte pas et me débecte.

Ca suffit. Rallumer la lumière. L’artifice est mon ami s’il repousse les ténèbres. Las Vegas je t’aime. Aidez-moi à vaincre le sommeil. Ou trouvez-moi des seins. J’y chercherai la paix de mon âme.

bring me the disco king (David Bowie)

Classé sous Non classé — maux @ 22:27

You promised me the ending would be clear
You’d let me know when the time was now
Don’t let me know when you’re opening the door
Stab me in the dark, let me disappear

Memories that flutter like bats out of hell
Stab you from the city spires
Life wasn’t worth the balance
Or the crumpled paper it was written on

Don’t let me know we’re invisible
Don’t let me know we’re invisible

Hot cash days that you trailed around
Cold cold nights under chrome and glass
Led me down river of perfumed limbs
Sent me to the streets with the good time girls

Don’t let me know we’re invisible
Don’t let me know we’re invisible
We could dance, dance, dance thru’ the fire
Dance, dance, dance thru’ the fire

Feed me no lies
I don’t know about you, I don’t know about you
Breathe through the years
I don’t know about you, I don’t know about you
Bring me the disco king
I don’t know about you, I don’t know about you
Dead or alive, bring me the disco king
Bring me the disco king, bring me the disco king
Bring me the disco king

Spin-offs with those who slept like corpses
Damp morning rays in the stiff bad clubs
Killing time in the ’70s
Smelling of love through the moist winds
Don’t let me know when you’re opening the door
Close me in the dark, let me disappear
Soon there’ll be nothing left of me
Nothing left to release

Dance, dance, dance thru’ the fire
Dance, dance, dance thru’ the fire
Feed me no lies
I don’t know about you, I don’t know about you
Breathe through the years
I don’t know about you, I don’t know about you
Bring me the disco king
I don’t know about you, I don’t know about you
Dead or alive, bring me the disco king
Bring me the disco king
Bring me the disco king, bring me the disco king
Bring me the disco king, bring me the disco king
Bring me the disco king, bring me the disco king

29 juillet, 2008

éclair

Classé sous Non classé — maux @ 22:09

Dry storm last night

I couldn’t wash my tears

25 juillet, 2008

mon amour

Classé sous Non classé — maux @ 22:20

Le 22 mai, tu t’es défenestrée. Tout s’est arrêté. Pour toi. Je veux t’offrir mes larmes. Les cueillir une à une. Te les donner en offrande. Soulager ta souffrance. Ma reconnaissance est éternelle.

8 juillet, 2008

Idioteque (Radiohead)

Classé sous Nettoyage de printemps — maux @ 17:00

Who’s in bunker, who’s in bunker?
Women and children first
Women and children first
Women and children
I’ll laugh until my head comes off
I swallow till I burst
Until I burst
Until I..

Who’s in bunker, who’s in bunker
I’ve seen too much
I haven’t seen enough
You haven’t seen enough
I’ll laugh until my head comes off
Women and children first
And children first
And children..

Here I’m allowed, everything all of the time
Here I’m allowed, everything all of the time

Ice age coming, ice age coming
Let me hear both sides
Let me hear both sides
Let me hear both..

Ice age coming, ice age coming
Throw me in the fire
Throw me in the fire
Throw me in the..

We’re not scaremongering
This is really happening, happening
We’re not scaremongering
This is really happening, happening

Mobiles working
Mobiles chirping
Take the money and run
Take the money and run
Take the money..

Here I’m allowed, everything all of the time
Background:
The first of the children

23 juin, 2008

Eve je t’aime

Classé sous Nettoyage de printemps — maux @ 16:51

Envie de baiser à fond une femme du monde. Lui lécher la foufe à en avoir des crampes à la langue et lui fourrer la bite dans la chatte et l’index et le majeur dans le cul. Encore. Et encore. Et encore. Et encore. Et encore. Eve que j’ai baisée, par tous les trous. Je l’ai baisée par la bouche. Je l’ai baisée par la chatte. Je l’ai baisée par le cul. Pendant des heures et des heures. Des nuits et des nuits. A l’aimer. A bander rien qu’en regardant ses yeux par moments révulsés et son visage détendu et tordu par les spasmes de jouissance. Oui, Eve, je t’ai aimée. Aimée. Aimée. Tu étais belle, belle, belle et terriblement sexy. Après je suis parti. On ne s’est plus vus. J’étais à Marseille et toi à Vincennes. Tu m’as appelé maintes fois pour venir me voir. Je t’ai maintes fois envoyée promener. J’ai eu tort. J’étais obsédé par les whiskies et les marches forcées autour de la gare Saint Charles. Oh oui Eve je regrette que tu n’aies pas eu mon âge. Nous serions partis seuls tous les deux et je me serais fondu en toi. 

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