MAUX

5 août, 2008

pleurer

Classé sous Non classé — maux @ 23:46

Les larmes ont fait sensation. Apparition alors que tout n’était qu’impasse. Cul-de-sac. Impossibilité. Echec. Perte. Tout est perdu. Il ne me reste que les larmes. Les larmes avaient été refoulées. Instantanément elles prennent vie. Bien réelles. Elles manifestent pour ma tristesse. Militent pour que ma tristesse prenne sa place dans ma vie. Tristesse refoulée comme mes larmes. Niée. Houspillée. Vite dégagée et rangée dans les égoûts. Mais la tristesse est là. Elle prend sa place. Sûre d’elle. Nonchalemment je ne dis rien. Laisse mes regards devenir flous. Perdre pied oui. Et gagner en proximité avec mes émotions et mes échecs terribles. Et ces suicides inadmissibles. Dont je suis co-responsable. J’ai pas voulu le visage de l’autre. De papa. De Claudia. Miroirs de moi ils m’ont trop effrayé. Foutu les jetons. Donc je me suis barré. Je  me suis introduit dans la barrique jusqu’au moment où mon foie et les chatouillements dans les jambes me flanquent encore plus de sueurs froides.

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